VEN. 10
MARS. 2017
> 20H30

 

GENRE : DOWNTEMPO / ELECTRO / SOUL

TARIF : 23,00 EUROS (frais de loc. inclus)

OUVERTURE DES PORTES > 19H00

 

 

[CONCERT COMPLET]

 

BONOBO

 

Simon Green, alias Bonobo, est de retour avec son sixième album, le magistral « Migration », un disque qui confirme la place de l’artiste au sommet de la musique électronique et au-delà. Tour à tour luxuriante, frénétique, magnifique, mélancolique, joyeuse, débordante d’émotion et de maîtrise technique, cette musique est peut-être sa tentative la plus ambitieuse pour capturer dans son travail ce qui tisse une existence humaine. C’est ce qu’explique Simon Green lorsqu’il évoque l’ample dynamique de l’album : « La vie a ses hauts et ses bas. Des moments forts, des moments calmes. Des bons et des mauvais moments. La musique est le miroir de la vie. »

 

« The North Borders », le précédent album de Bonobo, a été classé au Top 30 anglais et numéro 1 des charts de musique électronique aux États-Unis comme au Royaume-Uni. Parallèlement, en 18 mois, son groupe live a donné 175 concerts sur quatre continents et dans 30 pays, devant environ 2 millions de spectateurs. De fait, Songkick a salué en lui l’un des artistes ayant le plus voyagé à travers le monde l’année dernière. Outre un Transbo sold-out mémorable, la tournée incluait deux concerts à guichets fermés au Sydney Opera House, un all-day festival au Roundhouse, un show complet à l’Alexandra Palace (10 000 places), plus un certain nombre de passages dans des festivals de haut niveau. Au fil de ses cinq albums parus au sein du légendaire label Ninja Tune, de ses multiples tournées, singles, remix et travaux de production pour d’autres artistes, Bonobo s’est construit une communauté de centaines de milliers de fans fidèles et investis, a accumulé plus d’un demi-million d’albums vendus et plus de cent-cinquante millions d’écoutes sur Spotify, ce qui témoigne du succès de cet homme modeste et discret. 

 

À la suite de la tournée épique « North Borders », Bonobo a de nouveau déménagé pour s’installer encore plus à l’ouest, à Los Angeles. Après presque trois ans sur les routes, sans domicile fixe, il était retourné à New-York et avait trouvé l’« environnement bruyant et stressant », ce qui l’avait poussé à essayer l’autre côte. Nourri par tous ces déplacements – à savoir les énormes tournées live et DJ, ainsi que son déménagement dans une nouvelle maison, dans une ville pleine de gens venus d’ailleurs – l’album « Migration » a quelque chose de très spécial. Puisant à la fois dans son nouvel intérêt pour les sons réels et les « instants de spiritualité euphoriques » vécus durant ses nuits de résidence DJ à l’Output (où il a testé une grande partie des titres de « Migration ») à New-York et ses événements Outlier à travers le monde, Simon Green a placé la vie migratoire instable, déchirante et souvent magnifique au cœur de sa compréhension de l’humanité – et donc, de la musique. Pour lui, « Migration » est « l’étude des gens et des espaces ». « Il est intéressant de voir comment une personne peut prendre une influence d’une région du monde puis l’emporter avec elle pour influencer une autre partie du monde. Au fil du temps, les identités des lieux nouveaux évoluent », ajoute-t-il. Le nouvel album de Simon Green est lui-même un témoignage de ce changement et de cette évolution.

 

 

Proposé par Eldorado & Co et Super! en accord avec le Transbordeur