VEN. 02
MARS. 2018
> 20h00

GENRE : INDIE ROCK & ÉLECTRO

 

TARIFS PRÉVENTE :

> 1 SOIR : 28,00 EUROS (hors frais de loc.)

> EARLY PASS 2 SOIRS : 45,00 EUROS (quantité limitée, hors frais de loc.) 

> PASS NORMAL 2 SOIRS : 50,00 EUROS (hors frais de loc.)

 

ÉVÈNEMENT ACCESSIBLE AUX DÉTENTEURS DU PASS'RÉGION. > PLUS D'INFOS

 

OUVERTURE DES PORTES > 19H00

DÉBUT DES CONCERTS > 19H30

 

FOODTRUCK SUR PLACE

  

CONTACT BILLETTERIE, ACCUEIL PMR : 04 78 27 93 99

 

FESTIVAL TRANSFER

 

KING GIZZARD & THE LIZARD WIZARD + BRNS + THE KVB + MILD HIGH CLUB + KCIDY...

  

 

KING GIZZARD & THE LIZARD WIZARD

“Qui a déjà vu les Australiens de King Gizzard and The Lizard Wizard sur scène sait de quoi il retourne : un groupe de sept musiciens aux allures de collectif (trois guitares, deux batteries, une basse, un clavier), faisant corps comme rarement, une mécanique huilée mais sans chichis, concentrée sur sa tâche, jouant toujours pieds au plancher des morceaux étirés, dans un déluge cosmique de guitares vintages, de flûtes et d’harmonica.
Le mélange, frénétique, est impossible à délimiter, oscillant entre garage rock, prog, surf, psyché… Mais il emporte tout sur son passage.”

Télérama

 

“Les ultras prolifiques King Gizzard & The Lizard Wizard continuent leur année folle. Après avoir publié trois albums (Flying Microtonal Banana, Murder of the Universe, et Sketches of Brunswick East) des cinq qu’ils ont prévu de sortir seulement pour 2017, les Australiens sont (déjà) de retour avec une nouvelle chanson et un clip.
Crumbling Castle, ce dernier titre en date, d’une durée de 10 minutes, nous plonge dans un univers psychédélique et multicolore que le réalisateur Jason Galea a pris le soin de créer. Un (long) voyage, pendant lequel les King Gizzard proposent un rock tout aussi psyché que l’habillage visuel.”

Les Inrockuptibles

 

BRNS

Doux jésus, laissons l’expression cathédrales pop aux hipsters barbus! Après le succès de Patine bousculant les étiquettes post-machin-chose, les Bruxellois gagnent en assurance. Plus fun, plus éclaté, l’EP et l’album ont été composés dans un esprit nineties. Sous la houlette de Tommy Desmedt (Girls in Hawaii, Robbing Millions), le groupe a pris le temps de se poser. Multipliant les synthés beau bizarre, la ligne directrice demeure : une forme de collage pop instinctif dont le groupe ne s’est jamais caché, où les mélodies bourgeonnent sur des structures un peu cassées (Forest, So Close). Avec un bouquet de morceaux plus directs (Home, Pious Platitudes), moins concept, peut-être moins dark aussi, BRNS étend encore ses ramifications.

BRNS n’est pas un groupe d’enfants de choeur, ou alors du genre à retourner la sacristie à la recherche de trucs un peu louches (The Rumor, qui ouvre l’album, donne le ton). D’ailleurs l’album ne sent pas l’eau bénite. Mexico, Mexi Qui? Mexi Jacquie et Michel !

Après le succès de Patine bousculant les étiquettes post-machin-chose, les Bruxellois gagnent en assurance. Plus fun, plus éclaté, l’album a été composé dans un esprit nineties, années de l’éveil musical : – “On est de 86/87, on avait douze ans en 98, on a tous grandi avec ces trucs-là : les Flaming Lips, Nirvana, Offspring dans le walkman”.

 

THE KVB

The KVB, projet audio / visuel des Londoniens Klaus Von Barrel & Kat Day, est une des deux têtes de proues de la Dark Wave aujourd’hui, aux côtés de Soft Moon. Ils combinent guitares shoegazes, phrasés minimalistes de synthé, boites à rythme hypnotiques et mélodies noyées sous la reverb avec des projections d’images abstraites. The KVB a d’abord commencé comme un projet solo de Klaus en 2010. Ils ont aujourd’hui à leur actif 6 albums et de nombreux EP dont « Minus One », sorti sur le label de Anton Newcomb (The Brian Jonestown Massacre) « A » Recordings . En 2015, The KVB rejoint le catalogue de Invada Records, nouveau label fondé par Geoff Barrow de Portishead avec un premier EP « Mirror Being » (une collection d’instrumentaux inédits) et un nouvel album Of Desire sorti en mars 2016.

 

KCIDY

«  La musique de Kcidy c’est une pop savante et évidente, orchestrée et cristalline, qui transporte des paroles parfois plus sombres ou profondes avec une légèreté lumineuse. Une lumière ambivalente, de soleil d’hiver ou de lune à son périgée. Un paradoxe sonore : des chansons apparement transparentes et évidentes qui recèlent un secret ou un revers comme un palais des miroirs dans une fête foraine. »

«  Le tendre mais pas triste tour de force de Lost in Space : douceur pop encline à nous faire passer le restant de l’hiver au chaud. »

 

 

Proposé par Loud Booking & Mediatone en accord avec le Transbordeur, avec le soutien de la Ville de Lyon dans le cadre de la Convention Lyon sur Scène. 

 

Soirée réservée aux personnes majeures, merci de vous munir d'un justificatif d'âge (pièce d'identité), à présenter à l'entrée de l'établissement.